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Les dépenses en faveur de l'enseignement supérieurLes étudiants en FranceInvestissements en économie de la connaissance

Les dépenses en faveur de l'enseignement supérieur

1. La dépense pour l'enseignement supérieur

La France investit moins dans l'enseignement supérieur que la plupart des autres pays développés.



2. La dépense annuelle par étudiant  

La France dépense 25% de moins par étudiant du supérieur que l’Allemagne ou le Japon, et deux fois moins que la Suède ou les Etats-Unis.



3. La dépense moyenne par cycle de scolarité

La France est le seul pays développé qui dépense plus par lycéen (que ce soit dans les séries générale, technologique ou professionnelle) que par étudiant du supérieur.



Voir le le détail des chiffres de ce graphique

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Les réactions

5. samedi 08 avril 2006, 08:32 Pr. Gilbert Touzot

Je pense qu'au delà des problèmes de moyens qui sont évudents, l'inefficacité du système d'enseignement supérieur français est redoutable : freins réglementaires, lenteurs, centralisation non dominée, impossibilités diverses liées à la comptabilité publique au statut des fonctionnaires et au conservatisme ambient, impossibilité de planifier les dépenses par manque de visibilité des moyens à venir, manque total de vrais leviers d'action des chefs d'établissement, ... Ayant eu l'occasion de diriger des organismes publics en france et à l'étranger, ma conclusion est que l'on peut faire deux à trois fois moins en France que dans d'autres pays avec le même argent : il faut en tenir compte dans les comparaisons. Cela nous place en fait beaucoup loin dans les classements. Tout cela est encore plus vrai en ce qui concerne la prise en compte du Numérique dans l'évolution de la formation, qui constitue une révolution aussi importante que celle du livre, et qu'il s'agit de maîtriser rapidement et non pas de subir de manière passive. Pr. G. Touzot,Président de l'Université Numérique national Ingénierie et Technologie, Ancien Directeur d'Ecole d'Ingénieur, Ancien créateur et PDg de PME High Tech.

4. mardi 30 mai 2006, 17:11 James Arly

Professeur ! Je croyais qu'en France on avait des idées (à défaut de prétole)... Que nous étions capable de faire bien mieux que n'importe qui avec trois sous et un peu de ficelle ! Je tombe des nues....

3. dimanche 05 novembre 2006, 23:36 chat777

il est temps d avoir un budget europeen pour une recherche dynamique et des poles de competivites performants...

2. dimanche 05 novembre 2006, 23:49 chat777

Beaucoup d etudiant apres le bac veulent faire un bts ou un iut mais ils ne sont pas selectionnés faute de place... Ils se retrouvent alors en fac comdamnes a faire des etudes longues mais le taux d echec est important... c est vrai que un etudiant en iut coute plus chere qu un etudiant en fac mais au bout du compte je suis persuade que l etat serait gagnant en developpant des iut et bts aux etudiants. en plus le bts et iut colle plus aux realites des entreprises ... etc...

1. dimanche 21 janvier 2007, 23:47 François Sauvageot

Pour compléter votre tableau et afin qu\\\'on ne puisse pas penser que l\\\'investissement dans les filières sélectives amène, au final, un investissement global pour le supérieur qui soit significativement plus élevé, je vous propose de rajouter cette donnée numérique (issue des données du tableau du MEN) : Dépense moyenne (en 2003) par étudiant après le bac (Universités/IUT/STS/CPGE) : 7.9 milliers d\\\'euros. C\\\'est toujours comparable à un collégien et significativement inférieur à un lycéen.

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