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Les points de blocageLes réformes en coursEtat des lieux

Le rôle de l'Etat a profondément évolué depuis les années 1980.

Des missions en mutation

  • Après les vagues successives de privatisation, l'Etat est devenu moins gestionnaire que régulateur ;
  • Parallèlement, dans le cadre des lois de décentralisation, plusieurs de ses missions ont été transférées aux institutions communautaires et aux collectivités locales.
  • Enfin, les exigences des citoyens à son égard se sont affirmées : ils attendent de l'administration qu'elle leur rende un service aisément accessible, simple et de qualité.

Les facteurs de changement

C'est dans ce contexte que s'inscrit la réforme de l'Etat. Celle-ci s'appuie sur trois puissants facteurs de changement :

  • La contrainte budgétaire qui pèse sur les finances publiques s'alourdit. En particulier, les dépenses de personnel, rigides par définition, absorbent aujourd'hui près de 44 % du budget de l'Etat.
  • Les nouvelles technologies se sont diffusées dans l'administration, permettant une modernisation rapide des méthodes de travail des fonctionnaires.
  • Une logique de performance a été initiée avec la LOLF (Loi Organique relative aux Lois de Finances), incitant l'administration à rechercher des gains de productivité pour rendre le meilleur service au meilleur coût.

Un processus inachevé

Malgré ces évolutions, notre appareil administratif demeure lourd et bureaucratique. Son fonctionnement coûteux s’explique par :

  • La prolifération des structures publiques, notamment au niveau territorial, 
  • L'augmentation très forte du nombre de fonctionnaires (+23,7% depuis 1982),
  • L'empilement des politiques publiques et leur insuffisante évaluation.

Par ailleurs, la centralisation du système administratif, la rigidité de la gestion des ressources humaines et la faiblesse du dialogue social au sein de la fonction publique limitent son efficacité.

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Les réactions

1. jeudi 28 septembre 2006, 15:24 Huret Dominique

Il me semble qu'il manque deux axes dans les trois déjà mentionnés: - recentrer l'état sur son rôle (son core business) et donc faire l'inventaire de tous les organismes, commissions et fonctions périphériques des administrations (est-ce loe rôle des assemblées de faire de la muséologie?) - développer la gouvernance au sein des Assemblées, des gouvernants et des hauts fonctionnaires. Faire du benchmarking des bonnes pratiques et les mettre en oeuvre. Réduire les fastes et les ors de la république (chefs, appartments, résidences, voitures, Glam, etc). Obtenir des plans d'actions à la suite des rapports de la cours des comptes et un suivi de ces actions, etc. Toute entreprise qui se livre à ce genre de travail trouve facilement 15% d'économies à faire dans ses frais de structure,...2,5 fois le déficit budgétaire!

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