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Alors que le travail reste le premier facteur d'intégration dans nos sociétés, la persistance du chômage de masse produit des phénomènes d'exclusion et de précarité qui entravent le dynamisme de l'économie française et nuisent à la cohésion sociale.

Chômage de longue durée et chômage des jeunes : l'anti-modèle français

En France, le chômage de longue durée reste nettement supérieur à la moyenne des pays industrialisés (40% contre 32%). Les jeunes sont particulièrement touchés (23% de chômeurs chez les moins de 25 ans), surtout les non qualifiés  : en 1975, un jeune non diplômé avait 2,5 fois plus de chances de se retrouver au chômage qu'un jeune diplômé ; en 2002 ce rapport s’élève à 4,5.

Un marché de l'emploi divisé

La France se singularise par un taux d'emploi plus faible qu’ailleurs, notamment chez les jeunes et les plus de 55 ans qui sont largement exclus du marché du travail. Le taux d’emploi des seniors en France est ainsi l’un des plus bas de l’OCDE (37% contre 50% en moyenne).
Au fil des années, le marché du travail s’est divisé, opposant d'un côté les insiders (les bénéficiaires d'un emploi), de l'autre les outsiders. Les deux mondes sont étanches, la mobilité s’exerçant d'emploi à emploi et non de chômage à emploi.
En comparaison, le modèle américain est beaucoup plus fluide. Si le chômage y est plus courant (un Américain a cinq fois plus de risque qu'un Français de se retrouver au chômage dans l'année), il y est aussi plus transitoire : le chômage de longue durée est en effet trois fois moins élevé qu’en France.

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Les réactions

2. samedi 01 avril 2006, 15:37 Laussine

2,6 millions de chômeurs, et 500 000 offres d’emploi non satisfaites, CDI, CDD, CNE, CPE, RMI, allocations chômages... dette publique endémique, certains emplois de le Fonctions publiques qui sont attribués et rétribués sans réelle activité, jour de récupération en remplacement des jours fériés pendant un jour chômé (ex. samedi 15/04 pour les administrations fermées normalement le lundi !). Charges sociales et droit du travail inadaptés. Y-a-t-il un encadrement de l'emploi en France ? Il faut ouvrir le débat politique en invitant des représentants syndicaux y compris des fonctionnaires, patronaux, échantillons représentatifs de la population, y faire un constat de la situation, des avantages hérités de contextes différents (conditions de vie, économie...). La France doit se remettre au travail, les Français doivent accepter de travailler contre une rémunération motivante et justifiée. Des "acquis" sociaux doivent être adaptés et adaptable à la situation sur une durée restreinte (et non sur un siècle ou plus !). Tout bon chef d'entreprise se doit de réagir aux retournements de conjoncture ou périt. Ne doit-il pas en être ainsi de la gestion de la France ? A défaut elle va devenir une nation fossile, sans autre intérêt qu'un attrait historique, archéologique... Même plus touristique faute de richesse et de qualité d’accueil et d’infrastructure à offrir. Que sommes-nous tous prêt à faire pour sauver notre Pays (de sang ou d'accueil) et qui aura le courage de donner cette impulsion nécessaire à engager une action sérieuse ? Anne

1. lundi 18 décembre 2006, 11:31 Laurence

Les comparaisons internationales ne veulent pas dire grand chose tellement certains pays transforment de vrais chômeurs en faux invalides (Grande-Bretagne, Pays-Bas), en préretraités (Danemark, une étude ici --- http://travail-chomage.site.voila.fr/danois/dk_merite.htm --- ) ou en \"malades de longue durée (Suède) de telle façon que le taux réel de chômage est autour de 15% pour un taux officiel voisin de 5% de la population active. ------ Une autre donnée à connaître est la véritable durée moyenne du travail, en comptant tous les emplois à temps complet et à temps partiel. Cette durée est plus élevée en France que dans beaucoup d\'autres pays, voir ici --- http://travail-chomage.site.voila.fr/emploi/duree_travail.htm --- soit 36,3 heures en France (par semaine) - 33,8 h aux Etats-Unis (Usa) - 33,6 h en Allemagne - 35,1 h au Danemark - 33,2 h en Espagne - 31,7 h en Grande-Bretagne - 36,2 h en Italie - 30,1 h en Suède (36,1 h pour ceux \"au travail\") - 29,2 h aux Pays-Bas ...

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