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Les faux-semblants de l'autonomie

L’Université française n’a pas été réformée depuis la loi « Savary », en 1984, qui définissait les universités comme des établissements "jouissant de la personnalité morale et de l'autonomie pédagogique et scientifique, administrative et financière".
Cette autonomie n’est pourtant que toute relative. En effet :

  • Les universités françaises ne sont pas libres de fixer leur propre mode de gouvernance,
  • Elles n’ont pas la possibilité de recruter elles-mêmes leurs étudiants, en vertu du principe de non-sélection à l’entrée.
  • Leur autonomie pédagogique est encadrée par une réglementation nationale en matière de diplômes, programmes, études et examens.
  • Sur le plan administratif, elles ne peuvent ni recruter librement leur personnel, ni définir les modalités de travail et de rémunération de celui-ci.
  • Enfin, elles ne peuvent se financer en fixant librement les montants des droits d'inscription.

Relancé en 2003 par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin le projet d'étendre l'autonomie des universités s'est heurté à une forte opposition. Il a finalement été abandonné.

La réforme Licence - Master - Doctorat (LMD)

Au cours de ces dernières années, la seule réforme majeure de l’enseignement supérieur  a été la réforme LMD : "Licence-Master-Doctorat".  Aujourd'hui mise en œuvre dans la majorité des universités françaises, elle prévoit l'organisation des cursus en deux paliers :

  • La licence qui dure trois ans,
  • Eventuellement complétée par un master de deux ans, 
  • Et un doctorat de trois ans.

Ce système a été adopté dans l’ensemble de l’Union européenne pour harmoniser les différents diplômes universitaires européens et encourager la mobilité des étudiants en leur permettant de transférer des crédits d'une université à une autre. Comme il est aligné sur l'organisation anglo-saxonne des cursus, il renforce la visibilité et la lisibilité internationales des diplômes  des différents Etats membres.

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