Aller au texte | Aller au menu
Contact | Plan du site |
www.debateco.fr
Espace Presse
Accueil / Diagnostics et propositions / Réforme de l'Etat
Ajouter cette page aux favorisImprimer cette pageDiminuer la taille du texteAgrandir la taille du texte

PropositionsEnjeuxChiffres ClésEclairages internationauxEn bref
CanadaEtats-UnisSuède

Canada : une réforme radicale de l'action publique

Au Canada, la réforme de l'Etat, engagée à l’origine pour des raisons budgétaires, s’est ensuite étendue à tous les secteurs de l'action publique.

Des effectifs fortement réduits

Durant la seconde moitié des années 1990, le Canada a fortement réduit les effectifs de sa fonction publique : en cinq ans, 66 000 postes ont été supprimés au sein de l’administration publique fédérale, soit un fonctionnaire sur six.
Un long travail de concertation avec les partenaires sociaux a été opéré en amont de ces réformes, de sorte qu’elles ont été mises en oeuvre dans un climat de consensus.

Le développement d'une culture de la performance

La réforme de l'Etat s'est étendue au-delà de la sphère budgétaire :

  • Le droit de la fonction publique a été assoupli (loi fédérale du 7 novembre 2003). 
  • Une refonte de la procédure budgétaire a été effectuée, qui repose désormais sur un audit régulier des dépenses publiques (création en 1996 du Planning Reporting Accountability Structure), favorisant le développement d’une culture de la transparence et de gestion par les objectifs.
  • La culture du service au citoyen s'est diffusée : instauration des « déclarations de service aux citoyens », rapports annuels mettant en regard résultats et objectifs, mise en place de guichets uniques regroupant les différents services aux usagers… 
  • Enfin, l'administration en ligne a été fortement développée. Depuis plusieurs années, le Canada arrive ainsi n°1 dans le classement réalisé par Accenture sur l'étendue des services en ligne offerts aux citoyens.  

En savoir plus : la réforme de l'administration au Québec

Réagir
( * Veuillez saisir les caractères visibles )


Les réactions

2. vendredi 15 décembre 2006, 15:01 mercier

la réforme de l\\'état, c\\'est facile, moins de fonctionnaire , privatisé un maximum de service de façon à ce que le personnel soit responsable de ses actes , étant donné que les fonctionnaires à l\\'heure actuelle le refuse et pour ceux qui restent une ligne de conduite très stricte. Il faut en plus informatisé le plus possible le système quitte à payer des ordis au ménage qui n\\'en ont , cela coûtera moins cher. Pour les politiciens , c\\'est pareil, budget réduit , frais diminués et charges de travaille augmentée , cela évitera aux députés de s\\'endormir en émicycle..!! surtout leurs imposer de travailler plus pour ke peuple que pour les idéaux privé ou politico/politique de leur parti... pierre

1. jeudi 18 janvier 2007, 14:41 sophia

Si c\'est ça l\'avenir de la société française...ben c\'est pas terrible. Où donc est passé l\'espoir et l\'ambition d\'une société meilleure pour chacun de nous ? Non, tout ce qui reste, c\'est \"tout nous coute trop cher, il faut dégraisser !\". Avant de parler de \"dégraisser le mammouth\", on parlait des \"dégraissages\" pour nommer les \"plans sociaux\" (licenciements et suppressions d\'emploi massives) dans le privé. Est-ce juste une coincidence ? Moins d\'emploi public, moins de fonctionnaire, c\'est aussi plus de chomeurs et/ou précaires, donc plus de souffrances dues à ces situations. Mais la souffrance, elle n\'est pas crédité sur la dette de l\'Etat, elle...alors nos décideurs jouent à fond sur cette variable transparente, inodore, incolore, qui ne laisse pas de trace dans les média. Mais pourrit silencieusement la vie de pas mal d\'entre nous...

Haut de page | Crédits et copyrights | Mentions légales | Flux RSS