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Nouvelle Zélande : le choix d'une libéralisation radicale

Au milieu des années 1980, la Nouvelle-Zélande a lancé plusieurs réformes qui ont abouti à une diminution très nette du nombre de chômeurs. Le taux de chômage est en effet passé de 11,5% en 1991 à près de 5% aujourd’hui, soit l'un des taux les plus faibles des pays de l’OCDE. Ce résultat est d'autant plus remarquable que la population active totale ne cesse de s'accroître depuis le début des années 1990. 

Une puissante dynamique de changement

Longtemps considéré comme l'un des pays les plus protectionnistes du monde, la Nouvelle Zélande s'est engagée à partir de 1984 dans une spectaculaire transformation de ses structures économiques en devenant, en l'espace d'une dizaine d'années, une sorte de "laboratoire" du libéralisme économique.
Des privatisations massives ont été menées entre 1987 et 1992 et il ne subsiste plus aujourd'hui qu'une quinzaine d'entreprises publiques. L'administration a, de son côté, vigoureusement réduit ses effectifs.
Cette politique a d'abord été coûteuse en emplois mais a finalement abouti à une reprise de la croissance en 1991, en dépit d'un environnement international défavorable.

Longtemps considéré comme l'un des pays les plus protectionnistes du monde, la Nouvelle Zélande s'est engagée à partir de 1984 dans une spectaculaire transformation de ses structures économiques pour devenir, en l'espace d'une dizaine d'années, une sorte de "laboratoire" du libéralisme économique.
Des privatisations massives ont été menées entre 1987 et 1992 et il ne subsiste plus aujourd'hui qu'une quinzaine d'entreprises publiques. De son côté, l'administration a engagé une réduction importante de ses effectifs.
Si elle s’est d’abord révélée coûteuse en emplois, cette politique a finalement abouti à une reprise de la croissance en 1991,  dans un contexte économique international pourtant défavorable.

La dérégulation du marché du travail

En parallèle de ces réformes, le droit du travail a été largement assoupli : le principe du syndicat obligatoire a été abandonné et les conditions d’embauche et de licenciement sont devenues plus flexibles.

L’investissement dans la formation

Enfin, la Nouvelle Zélande a massivement investi dans la formation, afin d’améliorer la transition entre l'école, l'enseignement supérieur et le marché de l'emploi.

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