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Royaume-Uni : concurrence, compétitivité et équité

En 2004, le gouvernement travailliste a fait voter une loi destinée à restaurer l’attractivité des universités britanniques, menacées par la paupérisation et par une dégradation de leur prestige sur la scène internationale. Avec cette loi - qui a fait grand bruit outre Manche, l'Angleterre s'est clairement engagée dans une gestion "à l'américaine" de ses universités.

Des droits de scolarité librement fixés

Chaque université  a désormais  la possibilité de fixer librement le montant des droits de scolarité, et cela jusqu'à une limite assez élevé (3 000 £ par an, soit 4 500 €).  Cette nouvelle mesure, entrée en vigueur en 2006, vise à accentuer la concurrence entre établissements et permettre aux meilleurs d’entre eux d'accroître leurs ressources.

Le développement des bourses et des offres de prêts

Pour apaiser les critiques (y compris celles émises par une partie de la majorité), le gouvernement a introduit plusieurs mesures pour garantir l'équité du système d'enseignement supérieur :

  • Le montant des frais de scolarité est modulé en fonction des revenus parentaux ;
  • Le montant des bourses d’étude est substantiellement augmenté (jusqu'à 2 700 £) ;
  • Enfin, il est prévu que les remboursements ne commencent qu'à l'issue des études, à partir d’un montant minimum de salaire qui a lui-même été relevé à 15 000 £ par an . Par ailleurs, toute dette non remboursée au bout de 25 ans sera effacée.

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Les réactions

1. jeudi 09 novembre 2006, 20:22 Evelyne Bozzi

Ce systeme, qui est bon, implique un marche du travail dynamique car les prets de banques (qui sont plus ouvertes/flexibles aux prets etudiants que leurs homologues Francaises) ne peuvent etre rembourses que si les etudiants ont de veritables perspectives d'emplois. Le systeme Americain (meme l'universite d'Oxford ou je suis doctorante est extremement limitee dans ses financements et ne peut pas entrer en competition avec les meilleures universites Americaines) est un bon example de gestion des universites mais, encore, cela implique une economie tres dynamique avec une tres forte implications des entreprises et autres mecenats dans l'attribution de bourses et financements de recherches (dans TOUS les domaines sciences dites dures et molles). Bref, un changement de mentalites est du jour.

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