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Dette publique : propositions

En 15 ans, la dette publique a été multipliée par 2,5. Aujourd’hui, elle représente la somme de 41 000 euros par ménage, avec une nette accélération au cours des dernières années. Pourtant la dérive de nos comptes publics n’a rien d’une fatalité : on a vu que d’autres pays, placés dans une situation comparable ou même plus dégradée encore, ont su retrouver en quelques années le chemin de l’équilibre budgétaire.

Cet effort de redressement est nécessaire pour garantir la pérennité de nos régimes sociaux (retraite et assurance maladie), aujourd’hui menacés par l’accumulation des déficits. Il est nécessaire, également, pour retrouver des marges de manœuvre : chaque euro dépensé aujourd’hui pour payer les intérêts de la dette est un euro qui fait défaut pour investir dans la préparation de l’avenir (enseignement supérieur, recherche…), ou pour amortir les à-coups de la croissance.

L’assainissement de nos comptes est possible à un horizon de cinq ans. Il implique d’agir, simultanément, sur trois plans.

Proposition 1 : rééquilibrer le budget de l’État en 5 ans

  • Bloquer les dépenses de l’Etat à leur niveau actuel ;

  • Renoncer à toute baisse d’impôt tant que le budget de l’Etat ne sera pas revenu à l’équilibre ;

  • Affecter les recettes exceptionnelles au désendettement ou au financement des retraites.

Pour aller plus loin

 

Proposition 2 : assainir les relations financières entre l’Etat et les collectivités locales

  • Stabiliser le montant des dotations (en euros courants) que les collectivités locales reçoivent de l’État ;

  • En contrepartie, interdire à l’Etat de transférer de nouvelles charges aux collectivités locales.

Pour aller plus loin

 

Proposition 3 : assurer la pérennité de nos régimes sociaux par une meilleure maîtrise des dépenses sociales

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Les réactions

4. jeudi 18 janvier 2007, 15:50 Roland Verhille

La dette publique, c’est le résultat des dépenses publiques tellement élevées que les prétendus représentants du peuple n’osent plus lui ordonner de les payer. Leur dévoiement est tel que que l’une d’entre eux a publiquement expliqué qu’elles ne sont pas un problème, qu’il n’y a qu’à les vendre ! D’autres moins légers expliquent que l’État est éternel, que point n’est besoin qu’il rembourse ses dettes, qu’il peut toujours les payer en en faisant d’autres. Alors, son niveau d’endettement ne dit pas aux gens ce qu’ils ne voient pas : que les dettes, ce sont des intérêts à payer ; que le Président Mitterrand dirait qu’il s’agit là de prendre de force de l’argent aux travailleurs pour le donner à ceux qui le gagnent en dormant ; pire aujourd’hui, que ceux-ci sont pour environ la moitié des étrangers, souvent les fonds de pension honnis en France. Pour le fonctionnement de l’économie qui produit chez nous le chômage, cet argent massivement emprunté par l’État manque au financement des investissements pourvoyeurs d’emplois, les banquiers préférant prêter sans risque à l’État que de financer des créations d’emploi. Oui, laisser l’État dépenser de l’argent qu’il n’a pas est une abomination. Ce pouvoir devrait lui être supprimé. Et l’apurement des anciennes dettes quand il y a nécessité vitale de faire redémarrer la machine à créer des emplois grippée par d’excessifs prélèvements obligatoires ne peut que s’étaler sur bien plus de cinq années, car il y a nécessité vitale de baisser considérablement et vite la pression fiscale. Dix années au moins semblent nécessaires pour éviter d’ajouter encore aux souffrances des Français qu’une politique à la Thatcher provoquerait.

3. lundi 29 janvier 2007, 15:24 frenoy

Lutter contre la fraude fiscale de la classe bourgeoise (50 milliards par an) et supprimer toutes les niches fiscales et les aides aux entreprises.

2. lundi 29 janvier 2007, 17:49 olivia

Il est fort dommage de penser que nous sommes encore un pays riche. Nous sommes surendettés, mais évidemment ce sont toujours les mêmes qui vont payer. Mon mari et moi avons notre entreprise (garage automobile). Nous ne pouvons employer qu'un ouvrier, car nous avons tellement de charges ; et surtout ne mettez pas toutes les entreprises dans le même panier : nous n'avons aucune aide (à notre niveau, je parle). Il faudrait arrêter d'aider les autres pays, et commencer à aider les francais qui sont en difficultés ; au lieu de donner des leçons à tout le monde.

1. samedi 23 juillet 2011, 09:37 wigs sale

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