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Suède Pays-BasCanada

Suède : une politique vigoureuse de désendettement

Au début des années 1990, une crise sévère remet en cause le modèle suédois fondé sur une protection sociale très étendue associée à des prélèvements obligatoires élevés : la part des dépenses publiques dans le PIB augmente de façon incontrôlable (elle atteint 67,5% en 1993), et la dette publique explose, poussant les taux d'intérêt à la hausse.

La réduction des dépenses publiques

Au milieu des années 1990, le gouvernement suédois met en oeuvre une  politique d'assainissement budgétaire qui passe en premier lieu par une réduction des dépenses publiques :

  • Un plafond global de dépenses est ansi fixé, que les administrations centrales ont obligation de respecter.
  • Toute augmentation de crédit consentie pour un programme doit impérativement être compensée par des économies correspondantes dans d'autres programmes.
  • Le système d'assurance sociale est réformé pour freiner la progression des dépenses de transfert.

Priorité au désendettement

L'Etat engage ensuite une vague massive de privatisations, notamment dans le secteur des télécommunications. Les 17 Md$ ainsi engrangés permettent d'alléger le pids de la dette publique.
Une augmentation transitoire des prélèvements obligatoires permet également de dégager des recettes supplémentaires, affectées au désendettement.

Le retour à l'excédent budgétaire

Grâce à ces mesures d'ampleur, la Suède retrouve le chemin de l'équilibre budgétaire. En 2004, l'excédent des finances publiques s'élèvait ainsi à 1,4% du PIB, et la dette publique était ramenée à 51,2% du PIB.

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Les réactions

1. mercredi 19 juillet 2006, 17:26 Djiheldé

La lecture des cas suédois, neerlandais et canadien me conforte dans mon analyse : ces pays ont renforcé le dispositif de régulation de leur secteur public au besoin en privatisant, ce qui induit une régulation concurrentiel. La France souffre du culte de l'Etat dont on a oublié la finalité (servir) et qui est devenu une finalité (être servi).

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