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41 000 euros par ménage, soit 1 067 milliards d’euros en 2004 : c'est le montant de la dette publique totale de l’Etat français. Elle représente 64,7 % du PIB national.

40 milliards d'euros, soit l'intégralité des recettes de l'impôt sur le revenu : c’est le montant acquitté par l'Etat au titre des intérêts de la dette en 2004.

+ 235% en 15 ans : c’est l'augmentation de la dette publique de la France entre 1990 et 2004.




Depuis 25 ans, la dette des administrations publiques augmente de façon continue. Multipliée par cinq depuis 1980,  elle atteint aujourd'hui plus de 1 100 Md€, soit 41 000 euros par ménage.


Cette dérive est d'autant plus préoccupante que les dépenses accumulés n'ont pas servi à renforcer notre potentiel de croissance mais ont eu, en revanche, pour effet de reporter nos dépenses actuelles de santé  et d'indemnisation du chômage, sur les générations futures.

Plusieurs initiatives ont été mises en place pour tenter  d'enrayer cette dynamique :

  • Depuis 2003, les dépenses en volume de l'Etat ont été stabilisées, freinant ainsi l'augmentation de la dette.
  • Les grandes réformes des comptes sociaux, comme la loi Fillon sur les retraites en 2003 et la loi Douste-Blazy sur l'assurance maladie en 2004, visent également à limiter l'ampleur des déficits à moyen terme.

 

A l'évidence, toutefois, ces mesures ne seront pas suffisantes pour permettre à la France de briser la spirale de l'endettement. Pourtant, l'expérience de certains pays de l'OCDE comme les Pays-Bas, la Suède ou le Canada, prouve qu'il est possible de conduire une politique déterminée d'assainissement budgétaire tout en restaurant le potentiel de croissance de l'économie.




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Les réactions

64. dimanche 26 mars 2006, 00:03 Hauxxan

La révolte des jeunes et la double peine. Au delà de l'épiphénomène du CPE, la révolte des jeunes apparait très fondée. Mal préparés, dèsinformés par une université dominée par l'idéologie (la plus criante expression est l'absence de sélection à l'entrée), ils abordent sans arme le front de la mondialisation. Mais pire, ils supporteront bientôt la double peine, celle de la charge des retraites et le poids de la dette. L'Etat providence, est une illusion, financée à crédit depuis 25 ans. Illusion dangereuse car elle conforte les belles âmes irresponsables dans le sentiment que l'Etat dispose de ressources sans fin qu'il suffit de "débloquer" selon l'expression consacrée. Les média sous influence du sacro-saint "service public" occultent toute vision lucide de la réalité des chiffres, car ils en sont les premiers bénéficiaires.

63. dimanche 26 mars 2006, 12:15 JOLAIN

La Suède, le Canada, ont réglé ce problème. La France n'arrive pas à s'y résoudre en ne formulant que des voeux pieux ou des micro-mesures inadaptées, et ceci depuis 30 ans. Il convient maintenant d'être enfin courageux et de prendre conscience que ce problème passe inéxorablement par des coupes sombres dans les dépenses de l'Etat, c'est-à-dire finalement dans les effectifs de la fonction publique, 20 à 30% supérieurs à ceux de nos voisins.

62. dimanche 26 mars 2006, 17:57 Civis

Qui profite de l'interet de la dette ? A quoi est il employé ?

61. lundi 27 mars 2006, 10:05 dominique

Un constat s'impose. C'est toujours plus facile de dilapider sans compter l'argent des autres. Il faudrait rendre responsable pénalement ou fiscalement nos chers représentants. La grande réforme à faire est là : Responsabiliser ou bien demander des cours pour notre personnel politique à nos amis suèdois ou canadien. Quand on n'a plus de sous dans ses caisses, on doit savoir dire "Niet" à ceux qui en demandent. C'est une question de réalisme et de courage politique.

60. lundi 27 mars 2006, 15:10 Djiheldé

Que la dette puisse etre imputée aux dépenses de santé et à l'indemnisation du chomagen oui, mais il n'y a pas que ça. C'est d'une façon plus générale, une sous productivité massive du secteur public (ce que résume Roger Fauroux dans "Notre Etat" en s'étonnant qu'autant de personnes trés compétentes et au dévouement avéré arrive à tant d'inefficacité). Le dogme du secteur public naturellement au service de l'interet général s'opposant à la cupidité du privé n'a d'autre rôle que de justifier l'absence de régulation et au final, qui est au service de qui ?... La dette pose non pas tant la question du rôle de l'Etat que celle de son efficacité donc de son mode de fonctionnement. A mon sens, l'exigence de régulation passe par une séparation de la fonction de contrôle dévolue à l'Etat de celle de production de services publics qui relève du secteur privé.

59. mercredi 29 mars 2006, 23:12 Spiderman du 93

Est-ce que vous dramatisez pas un peu le sujet ? C'est vrai quoi : des Etats endettés, il y en a toujours eu. L'important c'est que l'Etat fasse quelque chose pour les gens et ça à droite vous comprenez pas.

58. jeudi 30 mars 2006, 11:38 Couroucé

Les chiffres de la dette publique que vous affichez ne sont pas cohérents: 41.000€ par Français ne peut pas faire un total de 1.067 milliards d'euros. Pour atteindre 41.000e par Français il faut prendre en compte la dette correspondant aux retraites des fonctionnaires, ce que vous ne faites pas. Attention à l'exactitude de ce que vous affichez: il y va de votre crédibilité.

57. samedi 01 avril 2006, 08:12

3. lundi 27 mars 2006, 15:10 Djiheldé: A mon sens, l'exigence de régulation passe par une séparation de la fonction de contrôle dévolue à l'Etat de celle de production de services publics qui relève du secteur privé. ====================================== Je ne connais pas Mr Djiheldé, mais en peu de mots , il a tout dit. BRAVO! Le budget de l'Etat souffre en effet d'un manque de maîtrise puisque les gouvernements sont incapables de dire combien il y a exactement de fonctionnaires à payer. Et sur ce point , en attendant l'abrogation du Statut exorbitant au Droit Commun de la Fonction Publique prôné par Christian Blanc sur internet en 2002, il faut suivre de prés ce que va donner la LOLF, loi nouvelle instituant un contrôle permanent des dépenses publiques récemment commentée sur la TELE Parlementaire ..." enfin un CONTROLE Permanent des dépenses de l'ETAT avec une gestion par objectifs" est mis en place par les élus du PEUPLE et la formule appliquée à l'Etranger, a ramené comme exemple le déficit canadien de 70% du PIB ...à un EXCEDENT... sic ! ... en dix ans avec en plus ....une diminution importante de la PAUVRETE des jeunes ! Ne manquez pas la rediffusion de l'exposé des amis de la LOLF (Rediffusion du 10/03/2006) MERCREDI 5 AVRIL - 10h35 sur le site: http://www.publicsenat.fr/emissions/emission_detail.asp?emission=31. Bonne journée

56. samedi 01 avril 2006, 08:30 lebrun

3. mercredi 29 mars 2006, 23:12 Spiderman du 93 Est-ce que vous dramatisez pas un peu le sujet ? C'est vrai quoi : des Etats endettés, il y en a toujours eu. L'important c'est que l'Etat fasse quelque chose pour les gens et ça à droite vous comprenez pas. ======================================= Je comprends surtout que dans notre pays d'assistés, ceux qui ont bossé toute leur vie en se privant, se voient prélever toujours plus ( prélèvements augmentés encore de 1% cette année ) pour redistribuer aus rmistes professionnels dans ma région de Marseille où, pour cette raison, les impôts de la Région ont progressé de plus de 20% . Précisons , pour la vérité que cela finance aussi les voyages en Hélicoptére du Président Socialiste et ses notes d'hebergement dans un Hotel de Luxe vue Mer plus agréable que son appartement de fonction , comme la Presse l'a rappelé récemment. Pauvre France et pauvres contribuables qui, à ce train là, auront bientôt droit.. aux restos du coeur et la CMU ! Bonne journée Lebrun Mais qui paiera alors nos fonctionnaires de France et de ...PACA ?

55. samedi 01 avril 2006, 08:35

9. dimanche 26 mars 2006, 00:03 Hauxxan La révolte des jeunes et la double peine. Au delà de l'épiphénomène du CPE, la révolte des jeunes apparait très fondée. Mal préparés, dèsinformés par une université dominée par l'idéologie (la plus criante expression est l'absence de sélection à l'entrée), ils abordent sans arme le front de la mondialisation. L'Etat providence, est une illusion, financée à crédit depuis 25 ans. Illusion dangereuse car elle conforte les belles âmes irresponsables dans le sentiment que l'Etat dispose de ressources sans fin qu'il suffit de "débloquer" selon l'expression consacrée. Les média sous influence du sacro-saint "service public" occultent toute vision lucide de la réalité des chiffres, car ils en sont les premiers bénéficiaires. Réagir Voir les autres

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