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La crise que traverse depuis plusieurs années le système de santé français est essentiellement financière : les soins sont dispensés avec un niveau de qualité généralement satisfaisant, mais à un coût de plus en plus élevé.
Cette dérive est due pour l'essentiel à la conjonction de deux échecs :

  • Dans la régulation de la médecine de ville ;
  • Dans la régulation de la médecine hospitalière.

Médecine de ville : le détournement des principes fondateurs

L'organisation de la médecine de ville repose sur trois principes fondateurs qui sont : la liberté d'installation, la liberté de prescription pour les professions de santé et la liberté de consultation pour l'assuré. Dans la pratique, ces principes ont engendré des dérives, sources de coûts et d'inefficacité.

  • La liberté d'installation s'est accompagnée de forts déséquilibres dans la répartition géographique de la population médicale
  • La liberté de prescription a favorisé une culture du "toujours plus", où la compétence du médecin se mesure trop souvent à la longueur de ses ordonnances.  
  • La liberté de consultation a permis à certains assurés de cultiver un "nomadisme médical", tout à la fois inutile sur le plan sanitaire et coûteux sur le plan financier.

Médecine hospitalière : la dérive des coûts

L'hôpital, qui absorbe plus de la moitié de la dépense publique de santé, est nécessairement au centre des débats sur la réforme de l'assurance maladie.
En effet, la dérive des coûts hospitaliers est préoccupante : alors que les crédits qui lui sont consacrés augmentent de façon continue, certains établissements fonctionnent toujours dans une grande précarité.
Dans un autre registre, la difficulté du système à adapter son offre à la demande de soins peut être illustrée par l'impossible réforme de la carte hospitalière.
Certaines mesures récentes, qui visent par exemple à instaurer un nouveau mode de financement des hôpitaux par une tarification liée à l'activité, ont cependant introduit des aménagements positifs, quoiqu’encore marginaux.

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Les réactions

1. mardi 05 décembre 2006, 10:25 justin

Peut etre pourrait on revenir un peu sur la liberté d'installation des médecins puisqu'il semble que cette liberté a dérivée vers la recherche mercantile de clientèle. Trop de medecins s'installent en RP ou cote d'azur : recherche de clièntèle à fort pouvoir d'achat de soins. Et très peu en milieu rural ou banlieue pour les raisons inverses. Alors favorisont les seconds en baissant par ex le taux d'imposition de leurs revenus et créons une surtaxe sur les revenus des premiers. On pourrait aussi demander aux diplomés, en retour de leur formation payée en majeure partie par l'impot de tous, une installation de X années obligatoires dans telle ou telle région.

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