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Xavier Bertrand, porte-parole de Nicolas Sarkozy, a répondu à vos questions mercredi 11 avril 2007.



Quelles réformes pour 2007 ?





 

Cyprien : Que pensez-vous des indemnités de Noël Forgeard ? Ne faudrait-il pas légiférer contre les rémunérations exorbitantes ?  

Xavier Bertrand : Je ne suis pas le seul à trouver insupportable qu'une entreprise en difficulté, faisant l'objet d'un plan social, accorde à l’un de ses dirigeants une telle somme. Il faut sur ce sujet de la transparence ; il faut voir également si les entreprises sont capables de déterminer de nouvelles règles. Nicolas Sarkozy a déjà indiqué que les « golden parachutes » ne peuvent plus durer. 

Jérôme G. : Pourquoi vous ne supprimez pas clairement l'ISF (et les coûts de gestion qui vont avec) plutôt que de le vider de sa substance avec plusieurs mesures type bouclier fiscal ? Il n'est pas interdit d'avoir du courage politique ! 

Xavier Bertrand : Si on manquait de courage politique, on n'aurait pas proposé le bouclier fiscal. Au nom de la justice sociale, il n'est pas illégitime d'avoir l'ISF. Mais nous préférons que le montant de cet ISF puisse être investi dans les PME pour renforcer l'efficacité économique. Nous préférons clairement que ceux qui réussissent aient le sentiment qu'on peut réussir en France : tel est notre message. 

Franck : Sarkozy (comme Chirac avant lui) a promis la TVA à 5,5% dans l'hôtellerie-restauration un jour où il s'exprimait devant les hôteliers-restaurateurs. Evidemment, il ne peut rien y faire tout seul, donc ça ne figure pas dans son programme. Pas grave, l'important était de faire une promesse le jour "j", et après, on s'assoie dessus... Non ? 

Xavier Bertrand : Ce n'est pas le genre de la maison ! La grande différence, c'est qu'avant Sarkozy, je n'avais jamais entendu un responsable politique dire clairement à une tribune : "je ne vous mentirai pas, je ne trahirai pas, et je ferai après l'élection tout ce que j'ai dit avant l’élection". Nous savons clairement quelle est la responsabilité européenne sur le sujet de la TVA. Mais nous restons mobilisés sur ce dossier. 

Rouget : Nicolas Sarkozy promet de baisser l'impôt sur les sociétés de 5 points. Comment compte-il financer cette promesse ? 

Xavier Bertrand : Cette baisse de l'impôt se fera en fonction des efforts consentis par les entreprises concernées en matière d'investissement, d'emploi et de salaires. Ce qui veut dire que chacun y gagnerait. Par ailleurs, nous sommes les seuls à indiquer comment nous comptons mettre en oeuvre notre projet ; nous, nous attachons beaucoup d'importance à expliquer le « comment » de notre projet. 

Matt P. : N. Sarkozy a beaucoup promis. Le recadrage budgétaire a cependant fait ressortir des mesures prioritaires. Les autres, c'est si on a de l'argent. Allez vous dire clairement les mesures que vous comptez mettre en œuvre ? 

Xavier Bertrand : Tout figure dans le document de 16 pages ainsi que dans le livre "Ensemble"  qui est d'ailleurs déjà en tête des ventes.  D'autre part, à aucun moment nous n'avons spéculé sur une croissance supérieure pour financer notre projet.  Je note que l'institut Rexecode a indiqué que seul le projet de Nicolas Sarkozy était en mesure à la fois de créer de l'emploi et de la croissance supplémentaire. 

Kolibe : L'abandon des tarifs réglementés de l'électricité irait droit à la vente par l'état d'EDF, ce qui rapporterait environ 100 milliards. Qu'en pensez-vous ? 

Xavier Bertrand : Et quelle garantie sur le maintien du service public dans notre pays ?  Je ne suis pas pour ma part tenté par un hyper-libéralisme effréné. 

Régis : La dette publique s'est accrue de manière déraisonnable au cours de ces trente dernières années. Quels objectifs vous fixez-vous afin de faire baisser notre endettement qui met en péril la santé financière des futurs gouvernements et de la France ? 

Xavier Bertrand : Grâce à l'action de Thierry Breton, ce taux d'endettement a diminué à 63,9% du PIB fin 2006. Preuve que le volontarisme politique sait être efficace ! Notre objectif, c'est de ramener ce taux d’endettement à 60% en 2012. 

Edmée : Est-ce que vous êtes favorable à la sécurité sociale professionnelle ? Et si oui, qu'est-ce qui vous différencie sur ce point de Ségolène Royal ? 

Xavier Bertrand : Nous pensons que c'est la flexi-sécurité qui doit être réalisée en France. Avec une vraie sécurisation des parcours pour les salariés, mais aussi davantage de flexibilité pour le marché du travail.  L'un sans l'autre ne permettrait pas de relever le défi du plein-emploi. Nous nous engageons, nous, sur un taux de chômage de 5% dans 5 ans. 

Yannick : Le chômage a baissé de manière significative depuis 5 ans, atteignant un de niveaux les plus bas depuis 1983. Qu'allez vous faire pour enfin parvenir au plein emploi ? 

Xavier Bertrand : Tout d'abord en mettant en place la flexi-sécurité, en instaurant un contrat de travail unique à durée indéterminée pour les nouvelles embauches, en accompagnant mieux les demandeurs d'emplois dans leur recherche d'emploi, et en mettant en place de nouvelles règles pour l'indemnisation : diminuer ou éventuellement suspendre l'indemnisation en cas de refus de plusieurs offres d'emplois qui correspondraient précisément au profil du demandeur d'emploi. Il faut enfin renforcer l'orientation dans le cadre de l'éducation. Voici quelques-unes des pistes. 

Edouard : Que pensez-vous de la généralisation des 35 heures ? 

Xavier Bertrand : Je pense que l'instauration des 35 heures a déjà été un contre-sens économique, une erreur ; les généraliser, comme semblent le proposer les socialistes, ce serait une faute, maintenant que l'on sait quel a été leur vrai bilan. Nous voulons, nous, que les 35h ne soient plus considérées comme un maximum. 

Isa : Quels effets attendez-vous de la suppression des charges sur les heures sup’ ? 

Xavier Bertrand : De vraiment libérer les heures supplémentaires. En moyenne, aujourd'hui, le nombre d'heures sup’ est de 55 h sur un contingent de 220. Pourquoi ? Car leur coût est trop important. En supprimant les charges, on incitera clairement à offrir davantage d'heures sup’. En les payant toutes à 25%, et en supprimant leur imposition, l'intérêt pour le salarié sera évident. 

Kolibe : Comptez-vous réformer ce code du travail obsolète, sans pour cela nuire aux "travailleurs" ? 

Xavier Bertrand : Je pense que c'est possible, dans le cadre d'un vrai dialogue social, en mettant autour de la table tous les acteurs, représentants patronaux et salariaux, et en mettant tous les sujets sur la table.

Dupont : Pourquoi s'acharner sur les rechercheurs d'emploi ? Il faudrait suivre la piste des économies. Un député ou un sénateur doit se déplacer en bus ou en métro comme les travailleurs et on ferait de grandes économies.  

Xavier Bertrand : Evitons la caricature. Autant je suis attaché à ce que les élus, non seulement soient placés dans le droit commun, mais se comportent aussi de manière exemplaire, autant les économies à réaliser ne sont pas à la hauteur de ces enjeux. Maintenant, il n'est pas question de "s'acharner" sur les demandeurs d'emplois, mais au contraire de les accompagner beaucoup mieux. Enfin, le bus ou le métro, je peux en témoigner, c'est souvent plus pratique pour éviter les embouteillages ! 

Joël : Pourquoi responsabiliser les patients, via la franchise, au risque d'être injuste socialement, alors que vous ne préconisez rien pour responsabiliser les prescripteurs de soins, qui ont une responsabilité forte dans le déficit de l'assurance maladie ? Je sais bien que vous souhaitez avoir le vote des médecins, mais bon, c'est pas très sérieux de s'en prendre seulement aux patients.

Xavier Bertrand : J'ai le sentiment que les efforts demandés dans la réforme de l'assurance maladie ont été demandés à tous les acteurs. Demandez aux médecins engagés dans la maîtrise médicalisée ce qu'ils en pensent...  Demandez à l'industrie pharmaceutique, avec les 2 Md€ d'efforts demandés, ce qu'ils en pensent... Mais comme cela concerne moins d'acteurs, on a le sentiment que rien ne leur a été demandé, ce qui est une idée fausse. Enfin, pour être juste, le projet de franchise ne s'appliquerait ni pour les enfants, ni pour les plus démunis, et tiendra compte également des personnes les plus malades. 

Racine : Concernant les hôpitaux de proximités, quelles mesures comptez-vous prendre ? Fermer ceux qui ne sont pas rentables ? Conserver un maillage géographique important ? ... 

Xavier Bertrand : Conserver un maillage géographique important. Contrairement aux idées reçues, cela fait bien longtemps qu'aucun hôpital n'a été fermé. En revanche, en 5 ans, 932 opérations d'investissement ont été réalisées, pour un montant de 10 Md€. Il faut s'appuyer sur les hôpitaux de proximité pour éviter la constitution de déserts médicaux. 

Eric de Rungis : Quelles solutions préconisez-vous pour régler de manière définitive le problème du financement des retraites dans notre pays ? Un système sur le modèle anglo-saxon ne serait-il pas plus efficace ? 

Xavier Bertrand : C'est quoi, le modèle anglo-saxon ? Concernant les retraites, il n'existe pas de réforme « baguette magique » qui réglerait tout et pour tout le temps. Il faut tenir compte de l'évolution de l'espérance de vie, de l'âge réel de départ à la retraite, aujourd'hui inférieur à 60 ans, du taux d'activité des seniors, du taux de natalité - autant de facteurs qui jouent pour financer les retraites. Nous voulons donner davantage de souplesse et de choix aux salariés, en permettant notamment des cumuls emploi-retraite beaucoup plus faciles. La réforme Fillon nous donne une lisibilité jusqu'en 2020. Mais chacun connaît les leviers du financement des retraites. Soit toucher moins, ce que personne ne souhaite, soit cotiser davantage, soit travailler un peu plus longtemps.

Andy : Allez vous - enfin - réformer les régimes spéciaux de retraites et rétablir l'équité entre citoyens ? Pour cela, êtes-vous décidés à tenir bon, même face à une grève généralisée des services publics, transports, énergie... dans la veine de celle de 1995 ? 

Xavier Bertrand : La réponse est oui, mais je crois que la grève généralisée n'est absolument pas une fatalité. De nombreux régimes spéciaux se sont dernièrement réformés (celui de la Banque de France est le dernier en date), qui montrent que les réformes au nom de l'équité sont possibles ; c'est également ce qui permettra de financer l'augmentation de nombreuses "petites retraites".

Frédéric : Les 25% de plus pour le minimum vieillesse ne sont pas budgétés dans votre chiffrage de 35 Md€... On savait bien que ce chiffrage ne tenait pas la route, mais là... Vous allez la financer comment, cette mesure ? 

Xavier Bertrand : Par la réforme des régimes spéciaux, qui à terme donnera même davantage de moyens d'action que les besoins liés au financement des « petites retraites ». 

Kolibe : Les régimes spéciaux représentent 4,2% du pb de financement. N'est-ce pas démago de les mettre en 1ère ligne ? 

Xavier Bertrand : Est-ce qu'il est équitable d'avoir aujourd'hui des Français qui n'ont pas les mêmes règles de cotisation ? Vous savez bien que la réponse est non. 

Dupont_1: Allez vous faire des réformes douanières qui permettront de contrer la montée en puissance des produits chinois et de préserver les emplois des Français ? 

Xavier Bertrand : Nous avons une réponse, avec l'expérimentation de la TVA sociale, sans oublier la question de la préférence communautaire. Concernant la TVA sociale, elle taxe les importations, visées je pense par votre question. Elle vise à lutter contre les délocalisations ; elle permet de relever le défit du financement de la protection sociale, et elle peut même favoriser une augmentation du pouvoir d'achat. En proposant l'expérimentation de la TVA sociale, nous jouons cartes sur table alors que les autres candidats restent dans le flou le plus artistique sur les questions de financement, ce qui n'est pas sérieux à 10 jours de l'élection. 

Babar : Que pensez vous du Contrat Première Chance de Mme Royal ? Est-ce que vous prévoyez aussi un contrat spécifique pour les jeunes ? 

Xavier Bertrand : On parle bien du contrat auquel la gauche et l'extrême gauche n'ont laissé aucune chance ? Moi, j'ai du mal à m'y retrouver sur ce CPC, car entre les annonces de Mme Royal, ses démentis et ses reculades, personne n'a rien compris à ce qu'elle proposait. La cacophonie sur ce CPC m'a donné le tournis ; nous proposons, nous, un contrat de travail unique, pour l'ensemble des salariés. 

Perrin : Pourquoi les candidats parlent si peu de politique étrangère alors que c'est le domaine réservé du Président ? Tout ce dont il est débattu en ce moment est du ressort du Premier ministre. Comment ces candidats pourront-ils tenir leurs promesses si les législatives provoquent une majorité différente donc une cohabitation? 
 
Xavier Bertrand
: Est-ce que cette question s'adresse vraiment au porte-parole de Nicolas Sarkozy, qui est le seul candidat à avoir tenu une conférence de presse spécifiquement consacrée aux questions internationales ? Par ailleurs, je ne suis pas d'accord sur le fait que le débat aujourd'hui ressortirait du Premier ministre. Nicolas Sarkozy présente un vrai projet de société, il parle bien d'un dessein présidentiel et d'une vision de la France pour les 5 ans qui viennent ; maintenant, il est vrai qu'il sera un président engagé, et pas un président arbitre. 

Olivier : Le Canard enchaîné annonce aujourd'hui un accord de Jacques Chirac avec Nicolas Sarkozy pour le blanchir de ses "affaires" en cours. Pouvez-vous nous garantir que vous laisserez la justice faire son travail et qu'aucune loi ne sera votée dans ce sens ? 

Xavier Bertrand : J'ai déjà répondu ce matin que ces allégations du Canard Enchaîné, c'était du N'IMPORTE QUOI.

Félix : Pardon, comment vous est-il possible monsieur d'être le porte-parole d'un homme qui avance l'idée comme quoi il existerait une part d'innée dans un comportement pédophile ? 

Xavier Bertrand : Pourquoi a priori exclure tout débat sur toute question ? Pourquoi les candidats à l'élection présidentielle ont-ils réagi si tard, avec tant de virulence, en se livrant à un concours de superlatifs sur ce sujet ? Pourquoi s'est-on rendu compte seulement en 2003 que certains cas d'autisme relevaient de l'inné ?  Que pensez-vous des travaux de chercheurs à l'université d'Essen, qui parlent de différences cérébrales constatées par IRM ? Quel est votre avis sur ces questions ?

Ben : Ne trouvez vous pas l'état-major de Nicolas Sarkozy, dont vous faite partie, un peu léger comparé aux éléphants du PS qui ont participé à plusieurs gouvernements ? 

Xavier Bertrand : Je ne sais pas si on doit, comme vous, qualifier ces éléphants de sortants, ou de sortis en 2002. Mais vous avez mille fois raison, ce ne sont pas ces éléphants, ou trop absents de la campagne de Mme Royal, ou trop encombrants par moments, qui peuvent symboliser le changement. Or les Français veulent un vrai changement dans la façon de faire de la politique. Au fait, quand a eu lieu la première et dernière réunion des éléphants de Mme Royal ? 

Emile : Comment expliquez-vous la force du sentiment anti-Sarkozy en France ? Est-ce qu'il ne faut pas être un peu rassembleur pour être élu président de la République ? 

Xavier Bertrand : Je ne crois pas à un sentiment anti-Sarkozy. Nos concurrents à court d'arguments essaient de mettre ça en avant, mais au-delà des enquêtes sur les intentions de votes, on constate que la confiance dans la capacité de Nicolas Sarkozy à incarner le changement augmente de plus en plus dans cette campagne. 

Perrin : Quid d'une éventuelle cohabitation ? 

Xavier Bertrand : Si Nicolas Sarkozy est élu, je suis persuadé qu'il disposera d'une majorité législative pour appliquer son projet, et ce dès l'été. Il est le seul à avoir à la fois un projet solide, crédible et la capacité à rassembler une équipe pour le mettre en oeuvre, ce qui n'est vraiment pas le cas des autres candidats. 

Gribouille : Est-ce qu'en juin, vous pourrez gouverner avec Bayrou et ses amis ?  

Xavier Bertrand : Le problème de François Bayrou, c'est qu'il est à droite quand on parle des législatives, et qu'il se veut à gauche quand on parle de sondages. Maintenant, ses électeurs et ses parlementaires sont certainement beaucoup plus lucides. Je crois notamment que l'électeur centriste aujourd'hui qui était tenté de faire confiance à François Bayrou, doit être complètement déboussolé par son "à gauche toute", plus à gauche même que le PS. Où s'arrêtera François Bayrou à gauche ? 

Raoul : Si Sarkozy arrive 3ème, appellera-t-il à voter Bayrou ?  

Xavier Bertrand : Comment retranscrit-on les sourires ? Je ne suis pas pronotisqueur, mais j'ai le sentiment que les faits risquent de vous démentir. 

La république : est-ce que vous vous êtes préparés aux émeutes qu'il y aura inévitablement le 6 mai au soir et les jours qui suivront si Sarko est élu ? Y aura-t-il un déploiement des forces de police en prévention ? (question subsidiaire : où me conseillez-vous de garer ma voiture ?) 

Xavier Bertrand : Je ne sais pas quel est le ton de votre question. Mais le mien est très sérieux en vous répondant : personne n'a intérêt à parler d'un tel risque, auquel je ne crois pas. Le respect du résultat du vote des Français s'imposera à tous, quel qu'il soit. 

Stephen : Je vous écris des USA, où on considère qu'une présidence Sarkozy serait la meilleure chance pour une amélioration des relations franco-américaines tourmentées. Est-ce un atout ou un inconvénient pour la campagne Sarkozy ? 

Xavier Bertrand : Etre ami des Etats-Unis ne veut pas dire être aligné sur les Etats-Unis. Et être ami donne davantage encore de force à votre avis. 

Ioiote : Comment vivez-vous la campagne de l'intérieur ? Est-ce passionnant ? 

Xavier Bertrand : Oui, c'est une expérience passionnante ; ça n'est pas plus calme que les fonctions ministérielles, mais participer d'aussi près à cet événement politique majeur qu'est une présidentielle est réellement passionnant. Mais il faut en permanence garder la tête froide, et les pieds sur terre !

Jobi Joba : Que retiendrez-vous des 12 ans de mandat de Chirac ? Considérez-vous qu'ils ont été positifs pour la France ?  

Xavier Bertrand : On s'aperçoit qu’une majorité de Français pense que c'est le cas. Il y a eu de réelles avancées, la voix de la France s'est fait davantage entendre sur la scène internationale ; les grands chantiers présidentiels ont été aussi une réussite. 
Merci à tous les internautes !

 

 

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